sábado, 1 de marzo de 2014

La Cage De Scène

Entre cour et jardin, et entre cintres et coulisses



La scène ou le plateau : c’est le lieu  se joue l’action ou plus familièrement, les planches. D’où les expressions monter sur les planches ("faire du théâtre") et brûler les planches ("jouer brillamment, avec ardeur, avec fougue").



Le devant de la scène était bordé d’une petite rampe, ou balustrade  basse, derrière laquelle étaient disposées des chandelles pour l’éclairage de la scène ; cette rangée de lumières a reçu, elle aussi, le nom de rampe. De là vient l’expression les feux de la rampe, qui désigne le « spectacle », le « théâtre ». 

L’avant-scène : c’est la partie de la scène qui reste visible au public, lorsque le rideau est fermé, et qui donc est comprise entre la rampe et le rideau de scène. Parfois, la fosse d’orchestre est aménagée sous l’avant-scène, dont le plancher, dans ce cas, est mobile.

Le trou du souffleur : c’est une étroit cabine située sous le plateau ou plutôt se trouvait, car cet usage a disparu. Un homme se tenait assis dans cette cabine, et il suivait des yeux le texte de la pièce : si un acteur avait un trou de mémoire, le souffleur pouvait ainsi venir a son secours, en lui soufflant  à voix basse sa réplique ou la suite de sa tirade.




Le rideau : traditionnellement est rouge il y a quatre types de rideau de scène :

-       - À l’allemande : il se lève verticalement.


   - -  À la grecque : il s’ouvre par le milieu en deux moitiés qui glissent sur les côtés.



-       - À l’italienne : il s’ouvre en deux moitiés pour former un drapé de chaque côté de la scène.


-       - À la française : lui monte verticalement, comme le système à l’allemand, tout en s’ouvrant aussi par le milieu pour former deux drapés, comme le système à l’italienne.




Le manteau d’Arlequin :  se trouve en derrière le rideau de scène et un peu en retrait, il s’agitde draperies ou de panneaux sur lesquels sont peintes en trompe-l’œil des draperies, quiservent à réduire, si nécessaire, le cadre de scène.

Le cadre de scène : c’est l’ouverture de la scène, en hauteur et en largueur. Le manteau d’Arlequin est donc un encadrement.

Le lointain et le mur de lointain :   c’est le fond de la scène, et le mur qui la ferme. Lorsque le rideau de scène est ouvert, les spectateurs peuvent les voir.

Les dégagements ou coulisses : situés de part et d’autre de la scène, et derrière le mur du lointain, sont des parties invisibles depuis la salle, et qui servent notamment à l’entrée et à la sortie des acteurs. Le mot coulisses désignait à l’origine des panneaux que l’on déplaçait, en les faisant coulissier sur de glissières, lors des changements de décor.  

Côté cour et côté jardin : sont pour distinguer les deux côtés de la scène. La cour, pour l’acteur qui fait face au public, est le côté gauche de la scène, et le jardin, le jardin, le côté droit (naturellement, pour le spectateur assis dans la salle, c’est le contraire).

Les cintres : au dessus de la scène, on y installe et suspend, sur des structures autrefois en bois, aujourd’hui métalliques, du matériel d’éclairage, des éléments de décor, et divers mécanisme comme des câbles et des poulies permettant de faire tomber du ciel ou voler dans le airs des acteurs déguisés en anges ou en saints. 
 
Les dessous : se trouve sous la scène, où l’on entrepose des accessoires, et qui servent aussi à produire des effets spéciaux, comme l’apparition ou disparition d’un personnage, par une trappe. Il y a plusieurs étages de dessous : souvent trois, parfois quatre ou cinq, mais jamais trente-six.  

     
      

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